mardi, août 09, 2011

Boucle à boucler

J'ai épousé Anna pour la remercier de ses années de patience et de gentillesse et au final pour lui faciliter l'accès à une embauche maintenant que son Master 2 s'achève.

J'ai déménagé pour rejoindre mon meilleur ami dans une ville plus au Sud voici quelques mois maintenant. Le soleil est un peu plus jaune et les rues moins bruyantes. Il y a aussi beaucoup moins de putes. Entre 10 et 12h on me trouve à une terrasse de bar pendant le marché tous les samedis matin avec un verre de Viognier, un morceau de fromage et une assiette de charcuterie locale, méconnaissable.

J'ai également acheté un appartement et cet appartement particulier pour faire plaisir à Anne, agent immobilier chez Guy Hoquet, avec qui j'ai visité longuement les 3/4 de cette nouvelle ville.
26 ans, 1m70, 60kg, le cul large, mou ou plat, gros et intolérable tant les traits de son visage étaient bien réalisés, fins, l'agent immobilier me faisait de la peine et vendait peu.
Alors je ne sais pas pourquoi j'avais une envie magnétique de baiser sa vie minable, son ouvrier de compagnon et leur American staff de compét', sa Citroën C2 flanquée du logo de l'agence et ses deux gros seins spongieux. Anne, son jean de chez Leclerc et son sourire commercial mal fait, sans intelligence, son incapacité même à simuler la gaieté rendait cette femme chroniquement triste. J'aimais ce sourire.

Depuis que j'ai quitté mon ancienne ville, mes désirs ont changé comme s'ils devaient se recalculer sur des bases différentes. Alors, à tâtons, j'ai envie de n'importe quoi. A échanger des jours de sms avec une étudiante infirmière de 20 ans, à me faire sucer par des escortes départementales en fermant les yeux pour penser aux escortes internationales.

J'ai recroisé le chemin d'un intense été 2006, idéal pour étalonner le désir par le haut.

mercredi, octobre 06, 2010

Belle ou sombre inconnue





Avant, quand j’étais un pauvre type incapable d’aller voir une pute, je rentrais directement après le travail, j’ouvrais le placard pour manger quelques biscuits, un yaourt, du chocolat, un verre de rhum, et je me vautrais dans le cuir pleine fleur la bite à la main.

Maintenant que je suis un pauvre type capable d’aller voir toutes les putes du pays, je grignote moins entre les repas.

La liste est terminée, j’arrête le décompte, j’ai enterré ma vie de garçon tout seul en faisant globalement ce que je voulais, c'est-à-dire l’espace de quelques semaines, éviter d’avoir un quotidien vraiment minable, le genre de quotidien en attente d’un mieux qui n’arrive que par bouts médiocres et frustrants. Essayer de nouvelles choses, il y a bel et bien eu quelques sensations intéressantes dans le temps des escorts, un air frais bourré d'adrénaline et de parfum.

Après l’étudiante black se sont ajoutées une Ukrainienne rencontrée à Chambery, une Française de 50 ans avec un 110 bonnet G puis enfin une somptueuse Lituanienne, fantastique brune aux yeux bleus et son corps parfait de 25 ans avec hélas des faux seins posés par un chirurgien amateur.

Je peux me consacrer à mon mariage désormais.

mercredi, septembre 29, 2010

3 - Perle des îles et son massage complet


Trop sale, trop glauque, trop fréquent, ça devient n’importe quoi ; je me shoote à l’escort comme j’aurais jadis sniffé des rails dans les chiottes d’un bars ; ce putain d’hôtel de quartier avec ces géraniums en facade, cette Perle des Iles photoshopée c’est trop, j’arrête.

Je veux redevenir comme avant; avant d’avoir franchi ce cap réel quand j’étais sur mon canapé à me branler comme tout le monde en matant des vidéos pornos.
Se branler ça coûte rien et c’est aussi bien.

La perle des îles à 120 euros étudie à Paris et "tourne" de Juin à Septembre à travers le pays pour se payer études, fringues et soirée. Elle entrouvre la porte et ferme les volets, il fait très sombre et le petit LCD accroché trop haut n’éclaire rien. Je baise une noire dans le noir, et je fais ça mal, rapidement, elle est étroite celle là aussi, elle couine un peu quand je veux tout rentrer, une odeur vient de sa chatte rose. Je fais une passe pour de bon, je doute sur son statut estudiantin et la première phrase de ce post entre dans ma tête.

Elle me dira de rappeler, que je suis mignon, sympa, j'ai envie vomir. Elle a finalement terminé en engouffrant avec facilité ma bite au fond de sa gorge.

Je me suis douché immédiatement après, 15min après être sorti du mur de géraniums rouges, et déjà son odeur imprégnait mes vêtements, ma voiture, je décidai que la limite était dépassée.

Alors normalement, la liste aurait dû s’arrêter là.

dimanche, septembre 19, 2010

2 - MasterChef




Il y a de ces femmes qui restent gravées, pour les scènes de ménage, de la violence verbale pendant l’acte, une jalousie extrême, de grandes lèvres hypertrophiées, des tétons noirâtres, une faim de sperme épatante et j’en passe.

L’escort d’hier est une anthologie à elle seule et le restera longtemps comme la rencontre d’un tout, mélangeant pêle-mêle, charme étranger, jeunesse, soif sexuelle primaire, vulgarité d’accoutrement et de maquillage et un corps absurde, complètement fou, comme composé sur un site à fantasmes, « créer la femme de l’excitation ultime ».

C’est la seconde de ma liste, arrivée Mardi soir du même site que la veille.

Au téléphone déjà, la fille est sympathique, agréable, sereine. Elle avait raison.
Oana, nom d’emprunt Lise-Marie, mi Roumaine/mi Espagnole m’a demandé de venir la chercher sur le perron de l’hôtel et déjà, parcourir les couloirs de la réception à ma chambre paraissait interminable. Trépignant d’impatience, le 15 Septembre 2010 vers 21h, j’ouvre mon cadeau de Noël.
150 Euros l’heure pour atteindre la quintessence même du bonheur sexuel, une complicité aussi navrante qu’incroyable entre son offre et ma demande. La meilleure baise de ces 10 dernières années.

A l’heure ou j’écris ces mots, dans le TGV du retour, j’attends déjà avec une impatience puérile la prochaine rencontre avec cette bombe sexuelle, paroxysme à la Pretty Woman.

Un visage fin trop maquillé, d’immenses yeux bleus, de petites joues de l’Est, une blondeur parfaitement vulgaire tirant vers le blanc.
Oana c’était un jean délavé, partiellement troué, bien trop moulant, s’achevant sur une paires de bottes en cuir et talons aiguilles,
Oana, ses jambes droites, fines, sa cambrure parfaite mettant en valeur la vulgarité de son classique tatouage cabalistique au creux des reins, son cul torride, bombé et musclé, preuve que la petite marche sans doute souvent d’un hôtel à l’autre,
Oana enfin et surtout, c’est une paire de seins hors normes, fermes et tendres comme seule la jeunesse le propose, chauds et réactifs ; explosant aux regard sous son petit cachemire gris, un bonnet D grisant et irréel.
Tout ça pour moi, pour une heure.
Elle est restée 1h de plus, j’ai 20 ans de moins que ses principaux clients.
C’est ma première promotion Carte passe.

jeudi, septembre 16, 2010

1 - Une chinoise et au lit


Il était effectivement tard ; la première fille de ma liste d’enterrement se glisse discrètement dans ma chambre vers 1h, trouvée sur escort-rendez-vous et commandée depuis un vieil Iphone 3G en mangeant des lasagnes trop cuites au restaurant de l'hôtel. A ce rythme, je terminerai d’ailleurs ma liste plus vite que prévu.

Lin Lin est une chinoise de 30 ans, sans papiers mais souriante. Elle ne comprend pas grand-chose au français mais s’excuse en montrant ses dents.
Le massage était correct, la pipe beaucoup moins : ces filles qui pompent grossièrement avec ce bruit inévitable de salive coincée sous la lèvre inférieure, ça passait déjà mal gratuitement à 18 ans mais celle là y mettait en plus toute l’énergie du désespoir.

Lin Lin est pourtant douce, posée, relaxante, souriante toujours.
Elle a également des fesses plates, voire pas de cul du tout, rien, comme si on l’avait tranché à vif. Originale donc, cette peau tombant en goutte mais qui devait lui paraître, vue son attitude décontractée, parfaitement banale.

Elle a dit que j’avais une trop grosse bite pour elle et effectivement,
la moitié seulement est rentrée dans la chatte monstrueusement velue de Lin Lin alors bien moins souriante.

On a rigolé plus tard quand elle m’a demandé de l’inviter à la neige avec sa copine en me massant les couilles. Pour Lin Lin, ma bite aussi semblait avoir une colonne vertébrale, le massage dans le sang cette chinoise et son petit flacon de gel à base d'eau.

J’ai dépensé le budget d’un déjeuner à L’Exception avec Amandine, simple copine usée traînant encore dans mes fréquentations. Je suis dans le win/win avec cet enterrement.

mercredi, septembre 15, 2010

Enterrement

La grosse brune en face de moi Voiture-1-duplex-place-84-fenêtre a raté son trait d’eye liner. Elle étend des jambes boudinées à l’extrême contre mes pieds et ses gros seins prennent une forme de fromage à pâte molle trop fait.

Où que mes yeux se portent, tous mes regards s’y posent, c’est comme ce type avec une malformation au visage qui fait la manche place Victor Hugo, ou l’épisode 5 Saison 2 de Southpark « le Fœtus siamo-maxillaire. Pourtant je pourrais presque booker cette femme pour une centaine d’euros si je commence les verres dès mon arrivée Gare de Lyon à 19h07.

Je vais enterrer ma vie de garçon tout seul.
Je veux baiser quelques asiatiques, une ou deux black à très gros seins, quelques filles de l’Est et d’Europe du Nord, quelques américaines du Sud. Je veux baiser une femme mature puis baiser deux jeunes françaises ensemble. Je finirai la liste par une française non escort qui acceptera de l’être une seule fois.

Cette promotion qui m’oblige à être dans ce train aujourd’hui tombe parfaitement. Un nouveau départ, fonction, tout ça.
Je suis encore perturbé qu’on fasse évoluer un type comme moi, le monde est foutu, mais on me le concède probablement.

Une chose est sure, je ne veux plus perdre de temps à écouter, dîner, raccompagner, inviter des trentenaires françaises clones d'un modèle assimilable et parfaitement assimilé dans n’importe documentaire sur NRJ12 ou W9.
Je prendrai donc sur ce budget pour enterrer ma vie.
Je commence ce soir, très tard, perdu dans le XIII arrondissement..

dimanche, septembre 12, 2010

Retrospectivement


C'est ainsi, les choses évoluent, vieillissent, je vais me marier, acheter un appartement et pense à me reproduire.
Il n'y a plus grand chose de particulier là dedans.
J'ai décidé tout ça il y a 3 mois, quelques minutes après avoir éjaculé sur les 2 gros seins naturels en bonnet D de Julia, une moscovite de 19 ans coincée pour une journée avec sa copine Olga dans un Park & Suite quelconque derrière la gare de Grenoble.
Nous avons ensuite partagé un Orangina tiède, avant le client d'Olga. J'aime ces instants irréels ou le monde est si vrai, si pur, fragile. Dans une même pièce, l'argent, la jeunesse, le pouvoir et le sexe se roulent des pelles (option french kiss) en monnayant des fluides pour l'illusion
d'une vie meilleure présente -pour moi- ou future -pour Elles- .

J'ai décidé de me marier en sortant, pour que ma russe ne parte pas en tournée trop vite, et aussi pour lui faire plaisir.

Le diamant a été acheté un mois plus tard après un rendez-vous dans un caricatural et sinistre Hôtel Courtepaille de Voreppe.

Elodie, Nantaise de 25 ans léchait mon sperme entre ses doigts sans regarder l'heure, souriante ; par politesse, je lui rends un timide sourire, surpris par l'initiative gratuite de cette fille posant "parfois pour FHM, et qui défile aussi dans la région".
Elodie avait un petit chien presque mort planqué sous le meuble télé imitation chêne et un énorme tatouage multicolore sur une partie de l'épaule et du bras droit qui m'a d'abord
écoeuré puis finalement rappelé Janine Lindemulder.

Être sucé au naturel, ça se trouve rarement avec une française en dessous de 250 euros de
l'heure, une caractéristique de VIP. Pour 150 euros Elodie était une vrai affaire. A part ses cuisses larges, son ventre plutôt mou, ses cheveux à peine propres. Elodie avait le physique idéal pour la campagne de pub d'un coiffeur de quartier. Les traits fins, un joli sourire, les yeux
verts et beaucoup de cheveux fourchus. Elodie suçait surtout agressivement, en attendant que son histoire passée lui rejaillisse au visage en jets tendus. Il y a un monde sous le vôtre.

J'ai donc acheté ce solitaire -5000 euros à Anna, full option- et décidé de le lui offrir à Rome quelques semaines plus tard, sur le pont du château Saint Ange face à Saint Pierre au soleil levant pour qu'elle n'oublie jamais ce moment, que je n'oublie jamais le monstre calme et
discret que je suis toujours.
Pour mes prochains rendez vous, je préférerais qu'on me donne la liste d'options et les honoraires.