Chambre 1408

J'ai finalement eu ce que je voulais.
Mercredi 17 à 23h, j'avais en main deux gros seins lourds et naturels, la tête dedans à en dodeliner comme un trisomique et ma queue dans une chatte lubrifiée. Un état d'intensité brute quelques minutes à peine.
J'ai ressenti une chose enfin qui vivait partout dans la chambre 4135 du Méridien : la fulgurance d'une résurgence, une combustion spontanée dans le mauvais sens. Je n'existe plus que dans les interdits, les hontes de l'ombre, les décharges d'adrénaline et les relations tarifées; mais j'y serai parfaitement vivant.
Pourtant en franchissant le seuil de sa chambre, je me suis d'abord senti dans mon élément habituel, parfaitement glauque et blasé, légèrement souriant, je me suis même douché machinalement après lui avoir donné 5 billets encore tout chaudement crachés par le distributeur.
Ce naturel pourrait m'angoisser mais déjà elle suce ma bite en fixant mon regard qui fixe sa bouche sans entendre son anglo-russe qui tentait de communiquer par sons de gorge.
Son visage est plus parfait que son corps, à quelque chose près, j'ai trop bu mais cette fille doit pouvoir obséder rapidement. Le relativité restreinte de la fidélité prend tout son sens dans ce genre de face à face. Quelques-uns, sûrement, me comprendront et quelques une aussi, épisodiquement. Ceci dit, je préférerais que vous ne soyez pas trop nombreux.
Après quelques pauvres jets d'un sperme fatigué par deux semaines parisiennes, je rentrai dans mon hôtel, une rue à traverser pour boire ce dernier Mojito au 33ème du Concorde Lafayette, une dizaine d'étage au dessus de ma chambre en face de cette fille bookée par alcoolisme populaire latin, le Limoncello d'un italien du quartier. Le sourire con et satisfait du pauvre type qui pense avoir réussi un entretien, figé jusqu'à l'endormissement.
En tournée à Paris, Victoria, ukrainienne de 23 ans, se présentait d'abord sous le nom de Nataly, moscovite de 21 ans. Aucune importance, 250 euros prend bien le prénom qu'elle veut. Je serai Patrick Bateman la prochaine fois.
Mercredi 17 à 23h, j'avais en main deux gros seins lourds et naturels, la tête dedans à en dodeliner comme un trisomique et ma queue dans une chatte lubrifiée. Un état d'intensité brute quelques minutes à peine.
J'ai ressenti une chose enfin qui vivait partout dans la chambre 4135 du Méridien : la fulgurance d'une résurgence, une combustion spontanée dans le mauvais sens. Je n'existe plus que dans les interdits, les hontes de l'ombre, les décharges d'adrénaline et les relations tarifées; mais j'y serai parfaitement vivant.
Pourtant en franchissant le seuil de sa chambre, je me suis d'abord senti dans mon élément habituel, parfaitement glauque et blasé, légèrement souriant, je me suis même douché machinalement après lui avoir donné 5 billets encore tout chaudement crachés par le distributeur.
Ce naturel pourrait m'angoisser mais déjà elle suce ma bite en fixant mon regard qui fixe sa bouche sans entendre son anglo-russe qui tentait de communiquer par sons de gorge.
Son visage est plus parfait que son corps, à quelque chose près, j'ai trop bu mais cette fille doit pouvoir obséder rapidement. Le relativité restreinte de la fidélité prend tout son sens dans ce genre de face à face. Quelques-uns, sûrement, me comprendront et quelques une aussi, épisodiquement. Ceci dit, je préférerais que vous ne soyez pas trop nombreux.
Après quelques pauvres jets d'un sperme fatigué par deux semaines parisiennes, je rentrai dans mon hôtel, une rue à traverser pour boire ce dernier Mojito au 33ème du Concorde Lafayette, une dizaine d'étage au dessus de ma chambre en face de cette fille bookée par alcoolisme populaire latin, le Limoncello d'un italien du quartier. Le sourire con et satisfait du pauvre type qui pense avoir réussi un entretien, figé jusqu'à l'endormissement.
En tournée à Paris, Victoria, ukrainienne de 23 ans, se présentait d'abord sous le nom de Nataly, moscovite de 21 ans. Aucune importance, 250 euros prend bien le prénom qu'elle veut. Je serai Patrick Bateman la prochaine fois.

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